Le 3 décembre 2025, Arpamed a eu le plaisir de convier ses mécènes, partenaires, porteurs de projets ainsi que les membres de ses Conseils d’Administration et Scientifique à une soirée exceptionnelle aux Archives nationales. Cet événement a célébré une année particulièrement riche en découvertes et a permis de présenter les perspectives nouvelles pour la recherche archéologique en Méditerranée.
Accueillie dans le cadre prestigieux de l’Hôtel de Soubise, cette édition a mis en lumière l’importance des archives et des fonds patrimoniaux pour comprendre les sociétés du passé, ainsi que le rôle crucial du mécénat dans le soutien de ces projets.

Les papyrus médiévaux les plus anciens d’Europe : étudier, restaurer, conserver
Valérie Abrial, directrice de la communication et du mécénat des Archives nationales, a ouvert la soirée en rappelant la mission fondamentale des Archives : préserver, protéger et rendre intelligibles les traces matérielles laissées par les générations passées.
Elle a souligné combien la diffusion des connaissances, la médiation et les collaborations scientifiques sont essentielles pour faire vivre ces collections et les relier à la société contemporaine. À ce titre, elle a salué l’action d’Arpamed, qui crée un véritable pont entre recherche, institutions patrimoniales et mécènes.
Le moment fort de la soirée a été la présentation du projet soutenu par Arpamed concernant la restauration des papyrus médiévaux les plus anciens d’Europe, conservés aux Archives nationales.
Grégoire Heuzé, président du Conseil d’Administration d’Arpamed, a partagé l’émotion suscitée par cette découverte exceptionnelle. Ces documents, témoins rares des mondes diplomatiques et administratifs du Moyen Âge, requièrent des soins spécialisés et une restauration minutieuse rendue possible grâce au mécénat.
Il a remercié les présents et souligné l’importance du mécénat dans la préservation de ce patrimoine unique.

Une visite exceptionnelle au cœur des dépôts
Les invités ont bénéficié d’une visite rare des dépôts des Archives nationales, habituellement fermés au public.
Guidés par la restauratrice des papyrus, Solène Girard, et la conservatrice du patrimoine, Marie-Adélaïde Nielen, ils ont pu approcher de près ces papyrus fragiles et précieux, offrant ainsi une immersion exceptionnelle dans les coulisses de la conservation d’un patrimoine encore largement inexploré.
Retour à Vulci : l’archéologie de terrain à l’honneur
Christian Mazet, archéologue au British Museum et porteur du projet Retour à Vulci, soutenu par Arpamed, a présenté les avancées récentes de la recherche sur le site étrusque.
Il a détaillé l’apport des technologies de pointe dans l’interprétation des vestiges et rappelé que ces campagnes de terrain, essentielles pour la connaissance des sociétés méditerranéennes, ne pourraient se réaliser sans le soutien fidèle des mécènes.
Prix Master 2025 : soutenir la nouvelle génération de chercheurs
La soirée s’est conclue par la remise du Prix Master Arpamed 2025 à Matthieu Gabarda pour son mémoire intitulé Étude d’un bâtiment majeur de la marine romaine républicaine (IIᵉ siècle av. J.-C. – époque augustéenne).
En recevant son prix, Matthieu Gabarda a exprimé sa gratitude envers le jury, ses encadrants et les mécènes, soulignant l’importance de ce soutien pour les jeunes chercheurs et chercheuses qui débutent dans un domaine exigeant et souvent peu financé.

Une communauté engagée pour le patrimoine méditerranéen
Autour d’un cocktail convivial, mécènes, chercheurs, porteurs de projet, responsables institutionnels et partenaires ont pu échanger dans une atmosphère chaleureuse et stimulante.
Cette soirée a rappelé avec force ce qui fait l’identité d’Arpamed : soutenir l’archéologie française en Méditerranée, préserver des trésors uniques, encourager la recherche et renforcer les liens entre science, institutions et société.
Un grand merci aux responsables des Archives nationales, aux mécènes, partenaires, porteurs de projets, membres d’Arpamed et à tous les invités pour cette soirée inoubliable !
Les dons versés à Arpamed permettent de soutenir directement ces projets et sont déductibles fiscalement, offrant ainsi un avantage aux mécènes tout en contribuant à la préservation du patrimoine méditerranéen.


